Des partenaires représentés à l’inauguration par Jean-Luc Moudenc (président de Toulouse Métropole), Corinne Vignon (députée), Brigitte Micouleau (sénatrice), Sophie Lamant et Jean-Baptiste de Scorraille (conseillers départementaux), Jean-Charles Piteau (directeur de la Caf)…
La commune a inauguré le nouveau bâtiment de l’école Thomas-Pesquet, alliant modernité et performance énergétique.
“Inaugurer la reconstruction de l’école de notre village est une véritable fierté pour toute l’équipe municipale”. Véronique Doittau, maire de Mons, ne masquait pas sa satisfaction au moment de couper le ruban du nouveau bâtiment du groupe scolaire Thomas-Pesquet. Cet édifice de 830 m2 intègre des techniques optimisant ses performances énergétiques, tels la géothermie et le photovoltaïque.
Investissement de 2 830 000 €
“Lors du précédent mandat municipal, il est apparu essentiel de remplacer les vieux préfabriqués qui tenaient lieu de classes et de prioriser le projet de construction d’une école moderne”, se souvient Véronique Doittau. Un investissement important pour le village de 1 800 âmes : 2 830 000 € TTC. Un coût allégé par les subventions du conseil départemental (640 000 €), de l’État au titre de la DETR (Dotation d’équipement des territoires ruraux) et du fonds vert (600 000 €), de la Caf (300 000 €), de la métropole (150 000 €). Une fois ces aides versées et la FCTVA remboursée, la commune devra financer 680 000 €. Des partenaires représentés à l’inauguration par Jean-Luc Moudenc (président de Toulouse Métropole), Corinne Vignon (députée), Brigitte Micouleau (sénatrice), Sophie Lamant et Jean-Baptiste de Scorraille (conseillers départementaux), Jean-Charles Piteau (directeur de la Caf)…
Le bâtiment comprend une salle plurivalente, accessible en dehors du temps scolaire, dont le nom était dévoilé durant l’inauguration : Honorine et Théophile Lasserre, enseignants à Mons à la fin du XIXe siècle. “Ma mère Simone n’a pas connu son arrière-grand-père Théophile, car il est décédé six mois après sa naissance”, précisait Jean-Louis Lafont, lors de la cérémonie. Très attachée à son village, sa famille avait offert en 2009 un terrain de 4 000 m2 à la mairie. “La municipalité a ensuite vendu ce terrain pour compléter le financement d’extension de l’école”, explique-t-il. Et d’ajouter : “Je suis fier d’honorer la mémoire de mes aïeux et en paix avec moi-même pour avoir su transmettre le souhait de ma mère”.



